La plateforme du système intégré des faits d'état civil (SIFEC) est désormais opérationnelle.Pour l'effectivité de son déploiement, les participants à l'atelier de validation finale de cet outil stratégique, ont principalement recommandé la mise à disposition des ressources humaines, matérielles et financières nécessaires.

Après trois jours d'intenses travaux de l'atelier de présentation et de validation des recommandations du logiciel du système intégré des faits d'état civil, tenu les 18 et 20 février 2026 au centre international de conférence de Kintélé, les participants ont principalement recommandé la mise à disposition des ressources humaines, matérielles et financières nécessaires.

 

En outre, ils ont également, à l'issu de ces assises, évoqué les points auxquels la principale recommandation devrait s'articuler, à savoir : le système d'information du module naissance, mariage et décès ainsi que la présentation business intelligence.

 

Les conclusions que vous avez formulées trois jours durant, a rassuré Lord Marhyno Gandou, constituent notre feuille de route.Elles garantissent ce système d'information qui ne sera pas un outil figé mais un écosystème vivant, interopérable et sécurisé.

🎤"Digitaliser l'état civil, c'est ancrer le droit de chaque congolais dans l'éternité numérique.Nous passons désormais à la phase de conception à celle de l'appropriation.Le leitmotiv qui doit guider notre action post atelier est que la technologie ne vaut que par l'usage.C'est par la rigueur de la collectivité de la sécurisation des données que nous honorerons la confiance que le gouvernement a placée en nous", a conclu le directeur général de l'ACSI.

 

La plateforme que vous avez validée, structurée sur le pilier de naissance, mariage et décès, a reconnu Audrey Mapithy Ma Mapithy, n'est pas un simple outil informatique.C'est une infrastructure de traçabilité républicaine.

🎤"En digitalisant ces actes d'état civil, nous permettons à l'État de mieux connaître sa population et par ricochet de mieux planifier les ressources que nous gérons au quotidien.La validation que vous avez prononcée est une responsabilité qui nous honore car le numérique est une promesse et son exécution est une exigence", a précisé le représentant du ministre en charge des finances, du budget et du portefeuille public tout en déclarant clos, les travaux dudit atelier.

 

✍️ Haurlusse Kakoula/La Cloche News

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